Se distinguer en écrivant sans faute


Présenter un texte sans faute qu'il soit un récit de vie, une invitation festive, un faire-part, un rapport, un compte rendu d'assemblée générale, une lettre de motivation, un mémoire, un discours, une thèse, une lettre, une page de site internet ou tout autre document de communication vous fera remarquer positivement auprès de vos lecteurs, clients, membres de votre club, salariés, amis. Quelques lignes sans faute d'orthographe, de conjugaison, de typographie sont un gage de respect envers ceux qui vous liront. Vous ressentirez certainement une fierté à communiquer "proprement".


Un gage de qualité, le certificat Voltaire

Pour vous assurer de la qualité de mon travail, j'ai passé, en février 2016, la Certification Voltaire. J'ai obtenu un score de 859 points (900, points, expert). 97,3% des personnes ayant passé cet examen ont réalisé un score inférieur au mien. Le certificat est valable quatre ans.

Pour vérifier l'authenticité de mes dires et du certificat, rendez-vous sur le site: www.certificat-voltaire.

Voici le code de sécurité Certificat Voltaire: V6DH7E pour confirmation.

 


Corriger, mon premier métier

Avant de devenir journaliste,  j'ai été  secrétaire puis j'ai œuvré au service correction (et à la saisie) d'un journal durant quinze ans. J'ai débuté en 1980 comme claviste-correctrice, au moment où les typographes abandonnaient les casses pour adopter la photocomposition. La casse étant le casier contenant l'ensemble des caractères en plomb nécessaires pour composer les mots qui formaient les phrases des articles écrits par les journalistes.

La casse restera dans le jargon des correcteurs et correctrices par le biais du bas-de-casse qui signifie la lettre minuscule et du haut-de-casse désignant la majuscule.

Le métier de claviste-correctrice consistait à saisir les articles rédigés par les journalistes ou par les correspondants et à les corriger, tant au niveau orthographique que typographique. Au début des années "80", j'ai fait partie des clavistes-correctrices qui devaient, pour grimper les échelons de la profession, saisir les textes le plus rapidement possible avec un minimum de fautes, à savoir zéro faute. Pour y arriver, nous avons bénéficié de l'expérience, de la compétence et de l'exigence d'André Momméja et Jean Leide. Imaginez que, chaque jour, ils relisaient ce que l'on avait composé la veille afin de ne pas nous priver de remontrances si nous avions laissé passer une faute. Ils en profitaient pour nous rappeler telle ou telle règle d'ortho ou de typo. C'est ainsi que nous avons évolué et sommes devenues des pro de la correction.

Ils furent mes mentors, je leur rends hommage par ces quelques lignes. C'est grâce à leur exigence et à leur sévérité bienveillante que je suis, encore aujourd'hui, toujours "accro" à la correction.